07 novembre 2004

Fête à la Ligne Paradis

Beaucoup de vent encore ce matin, je vais donc étudier un parcours digne des prévisionnistes du Vendée Globe ... Partir en montée en vent arrière pour redescendre en vent de face ... si possible.
Après une semaine consacrée à des travaux agricoles et à de petites sorties à vélo en ville de St-Pierre, je monte la rue Babet, déserte le dimanche pour rejoindre Renault, la rue Youri Gagarine (attention, sans doute à partir de demain, des travaux, car plusieurs panneaux, actuellement recouverts de sachets de plastique noir, ont été posés, annonçant des déviations vers la rue Eugène Dayot ou la rue "l'ANPE" ... Désolé, Patrick !
Remontée de la rue de la Salette, l'allée des Diamants, la rue Carou pour arriver au stop de la Ligne Paradis, balayée par un vent violent, heureusement venant du sud-est.
La fête à la Ligne Paradis
A côté du chemin de la Salette, le container servant de bar a désormais une terrasse carrelée ... L'école de la Ligne Paradis va sans doute avoir un préau, car une grande structure métallique s'élève au fond de la cour. A côté, sur la place de l'église, des animations se mettent en place : des structures sont en cours de gonflage, le marchand de barbe à papa s'active, la sono devant le podium va faire des essais, et je salue René-Paul qui est très occupé. Un poney est tout seul, amarré à un arbre. Les brancards d'une carriole dépassent derrière lui.
Le chemin Diagonal
Je continue vers le pont de la ravine Blanche et monte le chemin Diagonal. Le cirque de Cilaos est entièrement dégagé, et seule une petite bande nuageuse est visible bien au delà de la Plaine des Cafres, Le Morne de Langevin est visible également. Pas étonnant, avec ce vent ! Je passe le chemin Tranquille, le chemin terrain Richard, le radier du bras de Douane, le chemin Emmanuel Hoarau, qui serpente au milieu des champs de cannes coupées, je passe le radier de la ravine des Cabris, je monte le chemin Paul Legros. Tout au bout, en haut du chemin, sur le mur de clôture d'en face, de larges bandes blanches verticales ont été peintes récemment ... Le mur semble avoir été percuté ... Sans doute, un véhicule est allé tout droit ! A gauche, maintenant à la Ligne Cambrai, le vent semble tombé. A droite au chemin Moulin à Café, puis de nouveau à droite pour éviter le sens interdit. Le chemin Recherchant, puis le chemin Lenormand. Entre le radier de la ravine Trois Mares et la maison Lenormand, sur les pentes, un très beau champ de tomates, en fleurs, a remplacé un champ de cannes. L'auto brûlée est toujours là, bien arrosée par les asperseurs !
Le pont sur le bras de la Plaine
Voici le chemin Maurice Thorez en vue, et la descente vers le pont sur le bras de la Plaine. Le rond-point, personne encore sur le parking en-dessous, et voici de nouveau le vent qui souffle, venant cette fois-ci de la montagne... Je fais une pose au milieu du pont. Un couple à vélo, venant de la rive droite, va s'arrêter également. Je traverse complètement pour revenir sur la rive gauche. Je redescends le chemin Maurice Thorez le long de la grosse canalisation d'eau qui alimente la centrale hydroélectrique du Bras de la Plaine. A gauche de la route, des canalisations en fonte ont été positionnées.
Je tourne à gauche à la rue du Père Maître, comme pour remonter vers la Ravine des Cabris, je passe le pont sur la ravine des Trois Mares, puis je tourne à droite pour prendre le chemin Ste-Céline. Je passe le long du collège de la Ravine des Cabris, silencieux, et je continue à descendre le chemin Bancoul, en admirant les nombreux manguiers, déjà bien chargés... Je tourne à gauche au chemin canal Sabrap Bois d'Olives, qui vient d'avoir été élargi. Je prends tout de suite à droite au chemin Dumas, très étroit, mais typique du vieux Bois d'Olives d'autrefois, avec ses murs montés en pierres volcaniques, ses cours remplies d'arbres fruitiers, manguiers, jacquiers, et un beau pied de letchis, déjà bien rougis, à droite ! Voici la Ligne Paradis, et la circulation, les scooters qui pétaradent. Je tourne à droite peu après au chemin Balzamine pour retrouver la tranquillité. Tout en bas, le canal St-Etienne, avec toujours la pancarte rouillée "baignade interdite", et le chemin Vélia, qui a été goudronné récemment, mais dont le revêtement s'abîme très vite. Le flamboyant dans la cour du foyer Albert Barbot est déjà bien rouge, avec en arrière plan malheureusement des bâtiments aux nacos tous cassés...
Vers La Vallée
La chaussée bitumée  s'arrête, c'est la passerelle sur la ravine des Cabris. De nombreuses traces de deux roues sont visibles, et une pierre plate a été posée côté Est, évitant la "marche" habituelle à descendre. En face, au loin, les carcasses brillantes des autos empilées à la casse du chemin Badamier, au dessus de la coulée de tuf... Le canal St-Etienne serpente sous les arbres, entre les ordures et les cartons. A droite, la cheminée du domaine de La Vallée, jadis propriété de la famille Orré jusqu'en 1913, avec la maison enfouie dans le verdure, bâtie vers 1860, et inscrite à l'inventaire des monuments historiques. Et c'est le chemin Badamier, la descente vers le marché de gros, et peu après l'allée Mon Repos, des nids de béliers sont tombés sur la route, et le vent de face qui souffle de plus belle, je suis obligé de pédaler malgré la descente ... A gauche, après le chemin de Frédeline, la paille de canne a été roulée en galettes, et le champ de papayes, à droite, a triste mine, des feuilles pendent, d'autres sont comme desséchées par le souffle du vent.
L'allée Jacquot
J'arrive bientôt à l'embranchement du chemin empierré entre les cannes qui rejoint l'allée Jacquot, et qui semble plus à l'abri. Je descends vers le radier de la ravine Blanche, toujours haut lieu de concentration d'ordures diverses, je longe le terrain de paint-ball, plusieurs autos sont garées, et des détonations retentissent. En face, sur l'allée Jacquot, un panneau "accès interdit". C'est l'ancien chemin qui allait vers le rond point MacDo, et qui est aux mains des aménageurs de la zac Canabady. Je vais donc à droite pour descendre l'allée Jacquot. Pas un  cheval visible sur le manège du centre équestre, j'arrive au long  radier en diagonale de la ravine Blanche, un canapé est installé sous le pont ! J'arrive au rond-point Cadjee, je descends l'allée de la Poudrière et je regagne le front de mer, non sans avoir fait un détour par la boulangerie Manciet. Joël en sort, les bras chargés...


Posté par chiku974 à 13:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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