12 novembre 2004

Grands-Bois-les-hauts

Du front de mer, direction le rond-point "moulin à maïs", puis le rond-point "des canons", à droite au boulevard Luc Donat, passage devant le temple tamoul, toujours en travaux, puis retour par la rue Gandhi, à gauche dans l'allée du puits, avec passage devant le deuxième temple, puis la rue du Père Favron, la rue du docteur Vergès, la rue des "cousins Leblond", un détour par la boulangerie Manciet rue Victor Le Vigoureux, avec un arrêt pour dépanner des touristes retraités à la recherche des "belles maisons" de la rue ... Montée de la rue Babet, avec comme parfois, un coup de klaxon d'encouragement d'un automobiliste qui double dans le dernier "coup d' rein"  sous le pont de la déviation vers St-Joseph... A gauche à la rue Robinet de la Serve, Renault, la rue Youri Gagarine (les travaux ne sont toujours pas commencés). A droite à la rue Eugène Dayot, puis à la rue Théodore Thomas, avec quelques faux plats pour souffler, et c'est la rue Carou, la ligne Paradis, un petit bout de RN3 en descente, le rond-point de la Balance et la route vers Bassin Plat. Au passage, un coup d'oeil vers Géant, qui a dû retirer des présentoirs les fameuses savates deux doigts impies, mais le parking est toujours bien rempli. Un peu après au premier tournant, le bazardier propose des letchis à 4,50 euros le kg, mais de loin, le vert et jaune l'emporte sur le rouge ... Les radiers sont passés, je croise un tracteur et sa remorque remplie de cannes tronçonnées, la coupeuse est dans le secteur, mais elle doit être plus haut, sur le chemin Ringuin, car je ne la verrai pas. Les gros canons d'irrigations sont en contrebas, loin de la route, et donc pas de douche aujourd'hui. D'ailleurs le temps est couvert depuis ce matin, sans vent, ce qui est inhabituel. Les cannes replantées cette année sont toujours en beaux rangs bien alignés, et les feuilles cachent le sol désormais.
Le radier de la ravine des Roches
Je dépasse les Pépinières du Sud, à droite - avec des pancartes sur des prix promotionnels pour les multipliants, les anthuriums, etc. (je n'ai pas eu le temps de tout lire en passant) et j'arrive au radier de la ravine des Roches sans encombre. Les abords sont régulièrement nettoyés, cela se voit, mais sont immédiatement pollués aussitôt par le dépôt de sacs divers... A  droite, en bas, l'hôpital est bien visible.
Et la boue ...
Un peu avant la montée vers le chemin Boissy, la situation se gâte, pas de jets d'eau des asperseurs, mais plus insidieusement, l'eau d'irrigation, boueuse, coule sur la route, et bien entendu me "gomme" de bas en haut de taches de couleur ocre qui sont particulièrement difficiles à enlever, même avec une lessive dont la pub vous dit qu'elle détache à l'eau froide...
Les hauts de Grands-Bois
J'arrive au CD 29, après avoir franchi le petit pont à voie unique sur la ravine des Cafres et admirer une nouvelle piscine hors sol, en construction à droite avant le chemin Boissy. Je continue tout droit, par le chemin Grand-Père, puis je tourne à droite au chemin Bassin Chevrettes. Une immense remorque chargée de cannes est garée à gauche, calée par un galet. Je remarque que le début du chemin, élargi il y a moins d'un an, a déjà dû subir une réfection sur les côtés...  Le chemin serpente, longé de bananiers, de manguiers en fleurs, de vieux jacquiers chargés de fruits. Beaucoup d'oiseaux ce matin dans le coin : j'ai aperçu au moins trois cardinaux, des z'oiseaux blancs en pagaille, et voici la vieille citerne à gauche... Mais avant, un chien blanc aux taches ocres (cela me poursuit), va sauter autour me moi pendant quelques dizaines de mètres, avant de s'arrêter au niveau de l'auto du facteur, qui va subir ses assauts. C'est maintenant une succession de petites bosses avec vue sur mer, et côté montagne, une rangée de cocotiers dont les palmes sèchent ont été coupées et placées sur les andains, eux-mêmes recouverts par des lianes de chouchoux.
La route tourne brutalement à droite et c'est la descente rapide vers Grands-Bois, avec à droite un carreau de cannes avec de beaux pieds de maïs bien formés, en intercalaires, comme autrefois. Ensuite, le beau point de vue sur le lagon de Grands-Bois, avec à ses pieds, les ruines de l'ancienne usine sucrière, et à droite, la plate-forme de réception des cannes. Entre deux, la nationale, avec son cortège d'autos ... Au tournant juste au-dessus de l'ancienne piste d'envol (qui s'en souvient encore ?) je prends à droite le chemin du Milieu (indiqué en pointillés sur la carte IGN, mais goudronné).
Vers le chemin des Faisans
Une petite montée sèche, un petit vent du sud-ouest qui arrive, un "mur" de cinquante mètres et j'arrive au chemin des Faisans (en terre), qui suit une courbe de niveau et arrive à l'extrémité de la zone artisanale de la Ravine des Cafres, remarquable de loin, grâce à la présence d'un réémetteur !
Ravine des Cafres
Je descends à gauche, puis tourne après le mur avec l'odeur persistante de goudron, je passe par les rues du Coteau puis des Terrasses, la fin du CD 29. Traversée du rond-point sur la RN 2, descente vers le petit  pont sur la ravine des Cafres et le bassin Dix-Huit. Pause au pont du bassin Dix-Huit, pour boire au bidon. la vue est toujours splendide, et toujours  des pigeons, des tourterelles malgaches. La marée est haute et les vagues recouvrent les rochers dans la passe. Remontée vers Terre-Sainte. De nouveau une brise inhabituelle du sud-ouest. Des cartons dispersés sur le sol devant un container ouvert aux abords d'un endroit surtout fréquenté de nuit, à gauche. Voici l'hôpital, - avec toujours des grains de filaos et des giclées de gravillons sur la bande cyclable... 
La préparation du Dipavali
Au rond-point, je fais un détour par la rue Moy de Lacroix, bitumée récemment, la rue Auguste Langlois,  le radier de la rivière d'Abord, et la rue Dejean, où derrière les tentes du service culturel, les chars du Dipavali sont cachés pour recevoir les dernières décorations avant le défilé de ce soir sur le boulevard Hubert Delisle.

Posté par chiku974 à 13:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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