17 octobre 2004

La ravine des Cafres

Du vent fort de sud-est, après les pluies d'hier matin ...
Du front de mer, montée par la rue Auguste Babet puis la rue des Bons-Enfants, déserte en ce dimanche matin ... La pose des pavés avance, c'est la dernière portion maintenant, entre la rue Victor le Vigoureux et la rue Isautier  Attention, certaines bouches d'eau dépassent légèrement par endroit !
Je remonte la rue Isautier pour reprendre la rue Marius et Ary Leblond jusqu'au bout, après un détour par la boulangerie Manciet (qui va être fermée pour travaux jusqu'à jeudi prochain au soir - punition pour les clients !)
Rue Auguste Babet, je suis doublé rapidement par un cycliste qui monte en danseuse et qui va s'éloigner (moi, je reste assis), mais je vais le remonter légèrement en haut vers les services techniques.. A la RN3, je continue vers la rue Gagarine, et je tourne à droite pour monter la rue Eugène Dayot, puis la rue Théodore Thomas, en faisant un crochet à gauche dans l'allée Eliard Laude (en terre, avec une fin d'allée bétonnée d'une curieuse façon, à vous dégoûter de passer par là !).
L'ouverture du Géant...
Ligne Paradis, puis la RN3 et au rond-point au-dessus des Casernes, je fais un détour sur le parking du Géant : des autos sur le parking, la porte gauche ouverte, on bosse là-dedans. Un vigile sort et vient à ma rencontre. Avant même qu'il ne m'interroge, je lui demande la date d'ouverture : "mercredi prochain !". Je repars, le parking au nord de l'entrée a été goudronné, les panneaux de signalisation sont posés, mais pour le parking des vélos et deux roues, a-priori, je n'ai rien vu de prévu !
Vers la Ravine des Cafres
Je descends vers la Ravine des Cafres. Le fort vent de sud-est souffle, comme prévu par la météo. Il faut pédaler même dans la descente, en évitant d'écarter les bras, qui font voile... Par ici, les kilomètres comptent double. Je vais croiser plusieurs cyclistes. Au radier de la rivière des Roches, encore un tas de détritus, plusieurs sachets en plastique noir !  Plus loin, les champs des nouvelles repousses sont toujours beaux à voir, avec leurs rangées alignées, nettoyées, et la terre n'est presque plus visible entre les sillons.  Vers le chemin Boissy, une petite farine commence à tomber. Pourtant pas de nuage au-dessus de moi, mais vers le piton Mont Vert, c'est noir ! J'arrive maintenant au pont sur la ravine des Cafres. Au virage suivant, deux  beaux chevaux sont toujours dans le parc au coin.  Je descends la départementale vers la nationale, en faisant un crochet dans la zone artisanale, déserte, puis la rue du Coteau et la rue des Terrasses.
Le bassin Dix-Huit
Un peu plus en bas, le bassin Dix-Huit. Ce matin, la mer est basse, les rochers de la passe sont  découverts, et les vaguelettes n'arrivent pas au pied du pont. Je continue vers Terre-Sainte, en vent arrière, c'est moins pénible ! Au carrefour du Jubilé, je descends à gauche par la rue Moy de Lacroix, récemment goudronnée. Je remonte vers la nationale par la rue Langlois. Devant l'église, un vieux carrousel "longtemps" et une musique de cuivres tonitruants. On les entendra encore du magasin Kervéguen ! Après le radier de la rivière d'Abord, je continue le boulevard, sans embouteillage pour une fois !


Posté par chiku974 à 13:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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